Météo Suisse à 15 jours

Prévisions du 09 septembre 2026 au 23 septembre 2026

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Climat de la Suisse

Le climat de la Suisse

La Suisse possède un climat tempéré fortement influencé par le relief alpin, avec des différences considérables entre le Plateau, le Jura, les Alpes, les vallées intérieures, le Valais et le Tessin.

Il serait donc réducteur de parler d’un seul climat suisse. En quelques dizaines de kilomètres, on peut passer d’un climat relativement doux au bord du Léman ou des lacs tessinois à un véritable climat de haute montagne, où la température moyenne annuelle reste inférieure à 0 °C.

Cette diversité est principalement liée à l’altitude. Le territoire suisse s’étend d’environ 200 m dans les régions les plus basses à plus de 4 600 m dans les Alpes. Les Alpes forment en outre une formidable barrière climatique séparant le nord et le sud du pays.

MétéoSuisse utilise actuellement la période 1991-2020 comme normale climatique de référence. Cette période sert à caractériser les températures, les précipitations et l’ensoleillement actuels.

La Suisse se situe également dans la zone des vents d’ouest. Pendant une grande partie de l’année, les masses d’air arrivent donc de l’Atlantique. Elles apportent généralement de l’air humide et relativement doux : elles limitent le froid en hiver et les fortes chaleurs en été.

Lorsque les vents d’ouest s’affaiblissent en été, les influences continentales deviennent plus marquées. Les journées peuvent alors devenir très chaudes dans les vallées et sur le Plateau, tandis que les orages se développent fréquemment sur les reliefs.

Le Plateau suisse : quatre saisons bien marquées

Le Plateau suisse, qui s’étend approximativement de Genève au lac de Constance en passant par Lausanne, Berne, Lucerne et Zurich, possède un climat tempéré humide à influence continentale.

Les hivers sont frais à froids.

En janvier, les températures moyennes se situent généralement autour de 0 à 3 °C selon l’altitude et la localisation.

Les gelées restent fréquentes, notamment dans les campagnes, les fonds de vallée et les secteurs éloignés des grands lacs.

La neige tombe régulièrement, mais elle ne forme plus systématiquement un manteau durable dans les grandes villes de basse altitude.

Les situations anticycloniques hivernales favorisent souvent la formation d’inversions thermiques.

Une couche de brouillard ou de stratus peut alors recouvrir le Plateau pendant plusieurs jours alors que les montagnes émergent au-dessus d’une véritable mer de nuages.

MétéoSuisse souligne que le brouillard et le stratus réduisent fortement l’ensoleillement hivernal du Plateau, beaucoup plus que dans les Alpes intérieures ou au sud des Alpes.

Le printemps est très variable.

Mars et avril alternent encore entre périodes froides, gelées tardives, pluie et premières journées dépassant 20 °C.

Mai marque généralement une transition plus nette vers la saison chaude, mais les précipitations deviennent également plus importantes.

Les étés sont doux à chauds.

Les températures maximales normales tournent généralement autour de 24 à 27 °C en juillet dans les villes de basse altitude.

Les journées dépassant 30 °C sont désormais régulières à Genève, Bâle, Zurich, Lausanne ou Berne pendant les périodes chaudes.

Des températures supérieures à 35 °C restent possibles lors des vagues de chaleur les plus intenses. MétéoSuisse indique que les régions basses peuvent connaître des maximales moyennes estivales proches ou supérieures à 25 °C et que les épisodes chauds peuvent dépasser 35 °C localement.

L’été est également la saison des orages.

Sur une grande partie du nord des Alpes, les mois d’été sont les plus arrosés en raison des averses et des orages parfois violents.

Genève et le bassin lémanique : un climat relativement doux

La région du Léman, notamment Genève, Lausanne et Montreux, bénéficie d’un climat relativement doux grâce à la présence du grand lac.

L’eau limite une partie des écarts thermiques.

Les hivers sont généralement moins froids directement au bord du lac que sur les plateaux environnants.

Les gelées restent néanmoins possibles, notamment à Genève-Cointrin ou dans les secteurs ruraux.

Les étés sont assez chauds.

Genève et Lausanne font partie des régions suisses régulièrement exposées aux températures supérieures à 30 °C.

Les quartiers urbanisés proches du lac peuvent également connaître des nuits très douces lors des vagues de chaleur.

La bise, vent de nord-est, constitue l’un des phénomènes caractéristiques du Léman.

En hiver, elle peut accentuer fortement la sensation de froid. En été, elle favorise au contraire un temps plus frais et ventilé.

La pluviométrie tourne généralement autour de 900 à 1 200 mm par an, avec des valeurs plus élevées à proximité des Préalpes.

Montreux et la Riviera vaudoise bénéficient d’une douceur particulièrement remarquable, favorisée par le lac et la protection du relief.

Le Jura : froid en hiver et très humide sur les sommets

Le Jura suisse possède un climat plus froid que celui des régions basses du Plateau.

L’altitude dépasse régulièrement 1 000 à 1 500 m.

Les hivers sont donc froids et neigeux.

Dans les vallées fermées et les dépressions, l’air froid peut s’accumuler pendant les nuits dégagées.

Le cas le plus spectaculaire est celui de La Brévine, dans le canton de Neuchâtel.

La température y est descendue à −41,8 °C le 12 janvier 1987, record officiel de froid en Suisse.

Ce froid extrême ne représente évidemment pas l’ensemble du Jura : il résulte en grande partie d’un phénomène très local d’accumulation d’air froid dans une cuvette.

Les précipitations sont abondantes sur les crêtes occidentales du Jura, où elles peuvent approcher ou dépasser 2 000 mm par an.

La neige peut y persister plusieurs semaines ou plusieurs mois selon l’altitude.

Les Préalpes : l’une des régions les plus arrosées

Les Préalpes constituent une zone de transition entre le Plateau et les hautes Alpes.

Lucerne, l’Oberland bernois, les Préalpes fribourgeoises et vaudoises figurent parmi les régions les plus humides du pays.

Les masses d’air arrivant du nord-ouest ou de l’ouest sont forcées de s’élever au contact du relief.

L’air se refroidit alors et produit d’importantes précipitations.

Les cumuls annuels atteignent régulièrement 1 500 à environ 2 000 mm, voire davantage dans les secteurs montagneux les mieux exposés.

Le maximum pluviométrique intervient souvent en été.

Les orages peuvent devenir fréquents et violents, particulièrement entre juin et août.

Les hivers sont froids et neigeux, mais la durée de l’enneigement dépend fortement de l’altitude.

Les Alpes : du climat montagnard au climat glaciaire

Les Alpes occupent une grande partie de la Suisse et constituent le facteur climatique majeur du pays.

La température diminue fortement avec l’altitude.

Les vallées situées vers 1 000 à 1 500 m connaissent déjà des hivers longs et froids, tandis que les étés deviennent courts et relativement frais.

Au-dessus de 2 000 m, la neige peut tomber pendant une grande partie de l’année.

À plus de 3 000 m, les températures restent très basses même en été.

Le Jungfraujoch, situé à 3 571 m, constitue la station la plus froide du réseau MétéoSuisse : sa température moyenne annuelle est d’environ −6,7 °C.

Le contraste avec Lugano, où la moyenne annuelle atteint environ 13 °C, dépasse donc 19 °C à l’intérieur d’un même pays.

Les sommets connaissent un véritable climat glaciaire.

Les glaciers et les névés persistent au-dessus des plus hautes vallées, même si leur superficie diminue rapidement sous l’effet du réchauffement climatique.

La neige peut atteindre des quantités impressionnantes.

Le record suisse d’épaisseur de neige atteint 816 cm au Säntis en avril 1999.

Les vallées alpines intérieures : beaucoup plus sèches qu’on ne l’imagine

Les vallées enfermées au cœur des Alpes présentent une particularité remarquable : elles sont souvent beaucoup plus sèches que les montagnes qui les entourent.

Les Alpes bloquent les masses d’air humide aussi bien venant du nord que du sud.

Cette situation crée de véritables îlots de sécheresse intra-alpine.

Le meilleur exemple est la vallée du Rhône dans le Valais.

Les secteurs les plus secs reçoivent seulement 550 à 700 mm de précipitations par an.

La vallée de Viège est encore plus remarquable : Stalden-Ackersand ne reçoit en moyenne que 543 mm par an sur 1991-2020, ce qui en fait le site le plus sec du réseau MétéoSuisse.

L’Engadine est également relativement sèche, avec généralement 700 à 1 000 mm par an.

Ces vallées bénéficient aussi d’un ensoleillement important.

Le Valais central et certaines parties de l’Engadine font partie des régions où l’on dépasse ou approche 2 000 heures de soleil par an.

Le Valais : sec, ensoleillé et très contrasté

Le Valais constitue probablement l’un des climats régionaux les plus particuliers de Suisse.

Le fond de vallée autour de Sion est sec, très ensoleillé et relativement chaud en été.

Les températures peuvent dépasser régulièrement 30 °C pendant la saison chaude.

Les versants exposés au soleil accueillent des vignobles à des altitudes étonnamment élevées.

Quelques kilomètres plus loin, les stations comme Zermatt, Saas-Fee ou les hautes vallées connaissent déjà un véritable climat montagnard froid.

À Zermatt, vers 1 640 m d’altitude, janvier tourne autour de −4 °C alors que juillet n’atteint qu’environ 14 °C de moyenne. MétéoSuisse donne également un ordre de grandeur de seulement 30 à 80 mm de précipitations mensuelles dans cette vallée protégée.

Cette juxtaposition entre vignobles, sécheresse et glaciers constitue l’une des caractéristiques les plus spectaculaires du climat suisse.

Le Tessin : douceur, soleil et pluies torrentielles

Au sud des Alpes, le Tessin possède un climat beaucoup plus doux.

Les régions de Lugano, Locarno et du lac Majeur bénéficient d’une forte influence méridionale, avec une végétation parfois presque méditerranéenne.

Lugano affiche environ 13,0 °C de température moyenne annuelle, ce qui en fait la station la plus chaude du réseau principal de MétéoSuisse.

Les hivers sont relativement doux, surtout autour des grands lacs.

Les étés sont chauds, humides et souvent orageux.

Les températures dépassant 30 °C sont fréquentes pendant les épisodes chauds.

Mais le Tessin n’est pas sec.

Il figure au contraire parmi les régions les plus arrosées de Suisse, avec localement autour de 2 000 mm de précipitations annuelles ou davantage.

Cette pluie tombe souvent sous forme d’épisodes particulièrement intenses.

MétéoSuisse indique que les plus fortes précipitations de courte durée du pays se rencontrent au Tessin.

Le record suisse de pluie en 24 heures atteint ainsi 455 mm à Camedo le 26 août 1935.

Les maximums pluviométriques interviennent surtout au printemps et en automne, lorsque les vents de sud transportent de l’air très humide depuis la Méditerranée contre le versant sud des Alpes.

Malgré cette forte pluviométrie, le Tessin bénéficie également d’un ensoleillement généreux, pouvant atteindre ou dépasser 2 000 heures par an.

Le foehn : un élément essentiel du climat suisse

Le foehn constitue l’un des phénomènes météorologiques les plus caractéristiques de la Suisse.

Lorsqu’une masse d’air franchit les Alpes, elle peut perdre une partie de son humidité sur le versant exposé puis descendre de l’autre côté en se réchauffant rapidement.

Le résultat est un vent sec, chaud et parfois très violent.

Dans les vallées alpines du nord, un foehn du sud peut faire grimper les températures de manière spectaculaire en quelques heures.

Il peut donner des températures printanières en plein hiver alors que de fortes pluies ou de la neige tombent simultanément au sud des Alpes.

Le phénomène inverse existe également : le foehn du nord peut provoquer une amélioration rapide et un réchauffement sur le versant sud des Alpes.

Le relief suisse crée ainsi des différences météorologiques considérables sur de très faibles distances.

Les précipitations en Suisse

La Suisse est globalement un pays humide, mais les différences régionales sont immenses.

MétéoSuisse indique les ordres de grandeur suivants pour la normale 1991-2020 :

  • 550 à 700 mm/an dans les secteurs secs de la vallée du Rhône ;
  • 700 à 1 000 mm/an dans l’Engadine ;
  • environ 1 000 à 1 500 mm/an sur une grande partie du Plateau septentrional ;
  • autour de 2 000 mm/an dans les Alpes, les Préalpes, le sud des Alpes et les crêtes occidentales du Jura.

Le site le plus sec du réseau MétéoSuisse est Stalden-Ackersand avec 543 mm/an.

À l’inverse, certaines stations de montagne peuvent dépasser largement 2 000 mm.

Le record annuel suisse atteint même 4 173 mm au Säntis en 1922.

Dans le nord des Alpes, les précipitations maximales se produisent généralement en été, notamment sous l’effet des orages.

Au Tessin, les maxima se concentrent davantage au printemps et en automne.

L’ensoleillement

L’ensoleillement est très variable.

Le Plateau suisse peut être particulièrement gris en hiver à cause des couches de brouillard et de stratus.

Zurich, Berne ou Lucerne connaissent ainsi parfois plusieurs journées consécutives sous une couverture nuageuse basse.

À l’inverse, les vallées alpines sèches, le Valais, l’Engadine et le Tessin bénéficient d’un ensoleillement beaucoup plus important.

Les secteurs les plus lumineux atteignent 2 000 heures de soleil par an ou davantage.

Il arrive fréquemment qu’une vallée ou une ville du Plateau reste sous les nuages alors que les stations situées quelques centaines de mètres plus haut bénéficient d’un ciel parfaitement bleu.

La neige

La neige constitue évidemment un élément central du climat suisse, mais son importance varie fortement avec l’altitude.

Sur le Plateau, elle reste fréquente en hiver mais forme désormais moins souvent un manteau durable.

Entre 1 000 et 1 500 m, l’enneigement devient beaucoup plus régulier.

Au-dessus de 2 000 m, le manteau peut persister pendant une grande partie de l’hiver et du printemps.

À Arosa, vers 1 800 m, la quantité moyenne de neige fraîche accumulée entre novembre et avril est passée d’environ 7 m sur 1961-1990 à 6 m sur 1991-2020. La profondeur moyenne du manteau a diminué d’environ 80 à 60 cm.

La limite du 0 °C hivernal s’est également fortement élevée.

Vers 1900, elle se situait en moyenne autour de 420 m, soit l’altitude de Zurich. Sur la période 1991-2020, elle se situait déjà autour de 900 m, proche de l’altitude d’Einsiedeln.

Cette évolution explique pourquoi les chutes de neige deviennent moins fréquentes et moins durables aux basses et moyennes altitudes.

Les températures extrêmes

Le relief favorise des extrêmes particulièrement impressionnants.

Le record officiel de chaleur suisse est de 41,5 °C, mesuré à Grono, dans les Grisons, le 11 août 2003.

Le record de froid est de −41,8 °C à La Brévine, le 12 janvier 1987.

Lugano est la station la plus chaude du réseau principal avec environ 13,0 °C de moyenne annuelle.

À l’opposé, le Jungfraujoch affiche environ −6,7 °C de moyenne annuelle.

Le climat suisse couvre donc une amplitude thermique remarquable.

Le vent

Les vents dépendent énormément du relief.

Sur le Plateau, les vents dominants viennent généralement de l’ouest.

La bise souffle depuis le nord-est et peut devenir forte, notamment autour du Léman.

Dans les vallées alpines, le foehn constitue le vent le plus spectaculaire.

Les sommets et cols peuvent connaître des rafales d’une violence extrême.

Le record officiel suisse est de 268 km/h au col du Grand-Saint-Bernard le 27 février 1990, lors de la tempête Vivian.

Un climat suisse qui se réchauffe très rapidement

La Suisse fait partie des régions européennes où le réchauffement est particulièrement marqué.

Selon MétéoSuisse, la température moyenne de la Suisse a augmenté d’environ 2 °C entre la période préindustrielle 1871-1900 et la normale 1991-2020.

Mais le réchauffement s’est poursuivi depuis.

En 2026, MétéoSuisse estime que le climat actuel suisse se situe désormais environ 3,0 °C au-dessus du niveau préindustriel, tandis que la moyenne des dix années 2016-2025 est supérieure d’environ 2,8 °C.

Depuis les années 1960, chaque décennie a été plus chaude que la précédente.

Les conséquences sont déjà visibles :

davantage de journées très chaudes, davantage de nuits chaudes dans les villes, moins de jours de gel, élévation de la limite pluie-neige, diminution de l’enneigement aux basses et moyennes altitudes et fonte accélérée des glaciers.

À Arosa, la période présentant au moins 40 cm de neige au sol est par exemple passée d’environ cinq mois et demi à un peu plus de quatre mois entre les anciennes références et 1991-2020.

Le climat de la Suisse en chiffres

La normale climatique actuelle est 1991-2020.

Région Caractéristiques climatiques principales Précipitations annuelles indicatives
Plateau suisse Tempéré humide, hiver froid, été doux à chaud 1 000 à 1 500 mm
Léman Relativement doux, influence du lac 900 à 1 200 mm
Jura Frais, humide et neigeux en altitude jusqu’à ≈ 2 000 mm
Préalpes Très humide, orages estivaux fréquents 1 500 à 2 000 mm ou plus
Alpes Montagnard à haute montagne très variable, souvent >1 500 mm
Valais central Sec, ensoleillé et continental 550 à 700 mm
Engadine Vallée alpine sèche et froide 700 à 1 000 mm
Tessin Doux, très humide et orageux jusqu’à ≈ 2 000 mm ou plus

Quelques repères nationaux particulièrement significatifs :

  • station la plus chaude du réseau principal : Lugano, ≈ 13,0 °C/an ;
  • station la plus froide : Jungfraujoch, ≈ −6,7 °C/an ;
  • région la plus sèche du réseau : Stalden-Ackersand, 543 mm/an ;
  • régions les plus humides : Alpes, Préalpes, Tessin et Jura occidental, souvent autour de 2 000 mm/an ;
  • secteurs les plus ensoleillés : Valais, Engadine et Tessin, autour de 2 000 h/an ou davantage ;
  • record de chaleur : 41,5 °C à Grono ;
  • record de froid : −41,8 °C à La Brévine ;
  • record de pluie en 24 h : 455 mm à Camedo ;
  • record de profondeur de neige : 816 cm au Säntis ;
  • record de vent : 268 km/h au Grand-Saint-Bernard.

La Suisse possède donc une signature climatique exceptionnelle : un pays tempéré mais profondément façonné par les Alpes, où quelques dizaines de kilomètres suffisent pour passer des hivers relativement doux de Lugano ou du Léman aux climats très froids de haute montagne, des vallées presque sèches du Valais aux régions du Tessin recevant autour de 2 000 mm de pluie par an.

À cette diversité naturelle s’ajoute désormais un réchauffement particulièrement rapide : la Suisse actuelle est environ 3 °C plus chaude qu’à l’époque préindustrielle, avec des conséquences déjà très visibles sur les vagues de chaleur, le gel, la neige et les glaciers.

Source :

https://www.meteoswiss.admin.ch/weather/weather-and-climate-from-a-to-z/climate-normals.html

https://www.meteoswiss.admin.ch/climate/the-climate-of-switzerland.html

https://www.meteoswiss.admin.ch/climate/the-climate-of-switzerland/records-and-extremes.html

https://www.meteoswiss.admin.ch/climate/climate-change.html

https://www.meteoswiss.admin.ch/climate/climate-change/less-snow-and-cold.html

https://www.meteoswiss.admin.ch/weather/weather-and-climate-from-a-to-z/snow/snow-and-winter-becoming-warmer.html