Écart à la moyenne des températures : juin-juillet 2026
L’écart à la moyenne — ou anomalie thermique — mesure la différence entre la température observée et la normale de référence 1991-2020. Cet indicateur constitue la métrique de référence pour objectiver un épisode chaud ou frais.
Ce qu’il faut retenir sur la période juin-juillet :
Une anomalie de +1 °C sur un mois complet traduit déjà un signal significatif à l’échelle nationale.
Les écarts se calculent sur les moyennes quotidiennes (minimales + maximales / 2), station par station.
Juillet concentre historiquement les anomalies les plus fortes, portées par les vagues de chaleur et les blocages anticycloniques.
Les valeurs varient fortement selon les régions : la façade atlantique amortit les extrêmes, contrairement au Sud-Est et à la vallée du Rhône.
Avec une anomalie de +3,8 °C par rapport à la normale 1991-2020, juin et juillet 2026 signent le début d’été le plus chaud jamais mesuré en France — loin devant le précédent record de 2003 (+2,2 °C).
